Il existe plusieurs écoles pour gérer la dérive en vol VFR. Notamment celle qui passe par le calcul, et celle, selon nous plus pragmatique, qui se souvient que la priorité absolue reste d'enseigner que l'on doit toujours regarder dehors.

Une boucle simple

Cette méthode tient en une boucle répétée tout au long de la branche :

  1. Au passage vertical, on affiche le cap préparé au sol
  2. On identifie un repère caractéristique loin devant, sur l'axe
  3. On corrige visuellement le cap pour rejoindre ce repère
  4. On recommence jusqu'au point tournant

La correction de dérive se fait alors naturellement. Pas de mathématiques en vol. Vos yeux sont dehors pour assurer la sécurité anti-abordage et la tenue des paramètres.

La méthode qui fonctionne quand tout se complique

C'est d'ailleurs exactement la méthode qu'il faut appliquer en cas de déroutement, de visibilité réduite ou de vol basse hauteur : elle réduit la charge mentale quand la navigation doit devenir très simple.

Et avec un GPS ?

Même avec un GPS, le principe reste le même : on ne suit pas une aiguille, on regarde dehors. L'écran permet de valider une route ou une zone, mais une fois le trait choisi, il faut ancrer le réflexe de prendre un repère dans l'axe et de naviguer vers celui-ci.

La théorie pour comprendre comment le vent influe la trajectoire. La méthode pratique pour voler efficacement. Les deux sont indissociables.

Aerobot assume cet équilibre entre théorie et pratique dans chaque matière de la formation PPL/LAPL.

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